Rêve secret d'un Prince et d'une Princesse

Rêve secret d'un Prince et d'une Princesse
"Je ne savais pas que tu m'aimais
En êtes vous certain désormais
Il aura suffit d'un anneau d'or
Il aura fallu qu'on nous jette un sort
Mais qu'allons nous faire de tant de bonheur, le montrer ou bien le taire ?
Tout 2 nous ferons de notre vie ce que d'autres n'ont jamais su faire
Nos amours resteront légendaire et nous viveront longtemps après la vie
Mais qu'allons nous faire de tout cette amours, le montrer ou bien le taire ?
Nous ferons ce qui est interdit
Nous irons ensemble à la buvette
Nous fumerons la pipe en cachette
Nous nous gaverons de patisserie
Mais qu'allons nous faire de tout ces plaisirs, il y en a tant sur terre
Mais qu'allons nous faire de tout ces plaisirs, il y en a tant sur terre
Nous ferons ce qui est interdit
Nous irons ensemble à la buvette
Nous aimeront la vie en cachette
Nous ferons ce qui est interdit
Nous nous gaveront de patisserie
Mais qu'allons nous faire de tout ces plaisirs, il y en a tant sur terre
Nous ferons bien sur des tas d'enfants
Nous viveront ensemble un conte de fée... charmant."
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# Posté le samedi 14 mai 2005 19:34

Modifié le jeudi 12 octobre 2006 07:22

D'après Charles Perrault...

D'après Charles Perrault...
"Il était une fois..."

"Il était une fois un Roi,
Le plus grand qui fut sur la Terre,
Aimable en Paix, terrible en guerre,
Seul enfin comparable à soi,
Ses voisins le craignaient,
Ses Etats étaient calmes,
Et l'on voyait de toutes parts,
Fleurir, à l'ombre de ses palmes,
Et les Vertus et les beaux Arts.
Son aimable Moitiée, sa Compagne fidèle,
Etait si charmante et si belle,
Avait l'esprit si commode et si doux
Qu'il était encore avec elle
Moins heureux Roi qu'heureux époux.
De leur tendre et chaste Hyménée
Plein de douceur et d'agrément,
Avec tant de vertus une fille était née
Qu'ils se consolaient aisément
De n'avoir pas de plus ample lignée"
Charles Perraut (1694)
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# Posté le samedi 14 mai 2005 19:27

Jacques Perrin

Jacques Perrin
Immergé dès son enfance dans l'univers du théâtre, Jacques Perrin entre au Conservatoire d'art dramatique, qu'il quitte rapidement pour monter sur les planches. Il débute au cinéma dans La Peau de l'ours (Claude Boissol, 1957) et obtient un rôle de premier plan dès La Fille a la valise (Valerio Zurlini, 1960).

Il enchaîne ensuite des rôles variés avec des réalisateurs prestigieux : Pierre Schoendoerffer (La 317e Section , 1964), Constantin Costa-Gavras (Compartiment tueurs, 1964), Claude Chabrol (La Ligne de demarcation, 1966) et Jacques Demy (Les Demoiselles de Rochefort, 1966 ; Peau-d'Ane, 1970). Il fonde en 1968 sa propre société de production, Reggane Films, qui prend notamment en charge plusieurs films de Constantin Costa-Gavras dont Z (1968), ainsi que Le Desert des Tartares (Valerio Zurlini, 1977) et Le Crabe tambour (Pierre Schoendoerffer, 1977) : autant de films où il est également acteur.

Dans les années 1980 et 1990, s'il poursuit une carrière de comédien au cinéma, avec notamment le succès de Cinema Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1988), il se consacre alors surtout à la télévision. Il produit par ailleurs de plus en plus, notamment Les Enfants de Lumière (Collectif, 1994), Microcosmos, le peuple de l'herbe (Claude Nuridsany et Marie Perennou, 1996, qui lui vaut le César du Meilleur producteur) et Himalaya, l'enfance d'un chef (Eric Valli, 1999). Sur Le Peuple migrateur (2001), il participe également à la réalisation et en 2003 les choristes (pour Mélissa).

# Posté le samedi 14 mai 2005 19:13

Modifié le jeudi 21 juillet 2005 12:12

Catherine Deneuve

Catherine Deneuve
Issue d'une famille de comédiens -sa grand-mère fut souffleuse à l'Odéon, sa mère actrice de théâtre et son père directeur de doublage à la Paramount-, la petite Catherine ne rêve pourtant pas de faire carrière dans le cinéma, contrairement à sa soeur Françoise , l'aînée des quatre filles Dorléac. Elle fait cependant sa première apparition à l'écran dès 1957 dans Les Collégiennes puis tourne, alors qu'elle encore lycéenne, Les Portes claquent. A 16 ans, celle qui s'appelle désormais Deneuve -le nom de jeune fille de sa mère- quitte le foyer familial pour vivre avec Roger Vadim, de quinze ans son aîné. Père de son fils Christian , le cinéaste lui offre un rôle dans Le Vice et la vertu en 1963.

En 1964, Catherine Deneuve est l'héroïne des Parapluies de Cherbourg, le mélo en-chanté de Demy, succès public et Palme d'or à Cannes. Désormais, elle prend son métier d'actrice au sérieux, et fait des choix qui témoignent d'un goût très sûr et d'une certaine audace. Loin de son image de jeune fille romantique, que favorisent sa beauté classique et ses cheveux blonds, elle incarne une schizophrène dans Répulsion de Polanski, puis une épouse sage devenue pensionnaire d'une maison close dans Belle de jour (1966) de señor Buñuel, avec qui elle tournera le non moins troublant Tristana. Dans La Vie de château puis Le Sauvage, le jeune Rappeneau exploite sa fantaisie et son sens du rythme, des qualités que l'on retrouve dans Les Demoiselles de Rochefort, comédie musicale qui la voit donner la réplique à sa soeur Françoise, quelques mois avant le décès accidentel de celle-ci en 1967.

Hollywood fait alors les yeux doux à Catherine Deneuve, qui tourne aux côtés de Jack Lemmon et Burt Reynolds, et devient l'image de Chanel aux Etats-Unis. Dirigée par de grands réalisateurs italiens comme Bolognini et Ferreri (Liza avec Marcello Mastroianni, le père de sa fille Chiara ), l'actrice rencontre en 1969 François Truffaut, qui fait d'elle sa Sirène du Mississippi. Cette adaptation d'un polar d'Irish déconcerte le public, mais le cinéaste qui aimait les femmes offre en 1980 à Deneuve un de ses plus beaux rôles, celui d'une comédienne au tempérament passionné dans Le Dernier Metro. Le film est un triomphe, et vaut à l'actrice un César en 1981. La même année, dans Hotel des Ameriques, elle est Hélène, premier des cinq personnages de femmes à la fois volontaires et vulnérables que lui écrira Techiné, son nouveau réalisateur-fétiche (Ma saison préférée, Les Temps qui changent).

Au fil des décennies suivantes, Catherine Deneuve, choisie en 1985 comme modèle pour le buste de Marianne, continue d'occuper une place centrale dans le paysage cinématographique français. Sa participation à de grandes fresques populaires, comme Indochine de Wargnier, pour lequel elle décroche un nouveau César en 1992, asseoit son statut de star, mais la cinéphile Deneuve travaille aussi avec les talents les plus singuliers du cinéma français, de Carax à Desplechin en passant par Ozon (8 femmes en 2002), et international ( Oliveira ou von Trier). Si elle se fait plus rare dans la comédie (malgré les films de Mocky ou Aghion), l'actrice met régulièrement à mal son image de femme sophistiquée : elle est l'héroïne suicidaire du Vent de la nuit de Garrel, et celle, alcoolique et déchue, de Place Vendôme, une prestation qui lui vaut le Prix d'interprétation à Venise en 1998, année au cours de laquelle elle reçoit à Berlin un Ours d'Or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

# Posté le samedi 14 mai 2005 19:03

Casting

Casting
Réalisation
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Réalisateur : Jacques Demy


Acteur(s)
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Peau d'âne : Catherine Deneuve
Le Roi : Jean Marais
la fée : Delphine Seyrig
le prince : Jacques Perrin
la reine rouge : Micheline Presle
le roi rouge : Fernand Ledoux


Scénario, production
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Scénariste : Jacques Demy
Productrice : Mag Bodard


Equipe Technique
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Compositeur : Michel Legrand
Directeur de la photographie : Ghislain Cloquet
D'après l'oeuvre de : Charles Perrault
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# Posté le samedi 14 mai 2005 18:55

Modifié le dimanche 15 mai 2005 05:53